La soeur disparue – Marilou Marti

marilou, genève, plumes genevoises, l'art et les enfants

Elisabeth, une jeune journaliste genevoise, atterrit au Canada, à Montréal, pour faire un reportage sur cette région. Elle est accompagnée de sa petite sœur Carole.

À peine arrivées, les gens ont l’air affolé. Elisabeth essaie rapidement de se renseigner. Une personne lui dit qu’il y a un meurtrier dans la région.

A minuit, à l’hôtel, quand tout le monde dort, Elisabeth, discrètement, s’en va roder pour trouver des indices concernant ce hors-la-loi. La nuit est sombre, très sombre. Soudain, en pleine rue, d’un geste brusque, quelqu’un frappa Elisabeth à la tête, avec une batte de Baseball. Elle s’évanouit. Quelques minutes plus tard, elle se réveille, court jusqu’à l’hôtel. Très inquiète pour Carole, elle va à la chambre de sa sœur, et là plus de Carole !!!! Elle avait disparu.

Elisabeth part à sa recherche dès le petit matin. Elle réfléchit à cette fameuse nuit, c’est sûr on a dû capturer sa sœur. Alors comment la retrouver ? Et à quel endroit ? Elisabeth a besoin de l’aide de la Police, pour avoir des renseignements. La Police lui dit qu’il y a eu des enlèvements dernièrement près de la forêt de Sainte-Anne.

Alors Elisabeth se dirige vers la forêt pour retrouver sa sœur. Sur le chemin un arbre est tombé devant l’entrée d’une vieille cabane. Elisabeth prend son courage à deux mains et essaie d’escalader le tronc qui lui barre la route. Elisabeth est fatiguée et démotivée. Comment faire ?… Elle décide de retourner à l’hôtel pour savoir si à la réception ils avaient vu quelque chose…mais rien.

Les kidnappeurs étaient introuvables. Elle retourne donc à la forêt, et bien décidée d’y rester toute la nuit pour savoir si l’un des kidnappeurs y serait. La nuit fut paisible.

Le lendemain, il fallait rentrer. Après quelques minutes de marche, Elisabeth est perdue. Elle voit au loin un monsieur qui a l’air sympathique et qui peut sûrement lui indiquer son chemin.

Elle va vers lui, elle lui demande s’il a vu quelqu’un. Il lui répond qu’il n’est là que depuis 5 minutes et demande à Elisabeth, d’un air intrigué : « Pourquoi aurais-je vu quelqu’un ? ». Elle lui explique alors l’enlèvement de sa sœur et la vieille cabane de Sainte-Anne.

Elle passe toute la journée avec ce monsieur nommé Théo. Il est merveilleux, son physique est parfait. Le soir, il l’invite au théâtre et là elle passe une merveilleuse soirée. Tellement merveilleuse qu’elle en a complètement oublié sa sœur.

Au petit matin, à sa grande surprise, elle se retrouve dans une cave, couverte de poussière, des fourmis lui chatouillent le cou, des rats lui mordent les pieds, il fait sombre et un cadavre est accroché au plafond.

Elisabeth a peur, très peur, elle se demande si elle va mourir dans cette cave froide et sombre. Elle ne veut pas baisser les bras, choisit la vie et veut par-dessus tout retrouver Carole. Mais comment allait-elle réussir ? Elle ne trouve guère d’idées.

Dans la nuit, elle est emmenée dans son sommeil vers une pièce glaciale en compagnie de blocs de glace où dedans elle voit des gens congelés. Dans cette pièce, il a un chauffage mais quand elle veut tourner la manivelle du chauffage, celle-ci était coincée.

À Genève, on commence à s’inquiéter. Les deux sœurs ne sont toujours pas rentrées. Leurs collègues journalistes envoient Ludovic Berger, un journaliste reporter, à leur recherche. Quand il arriva, il aperçue que les gens avaient l’air apeuré.

Il part dans tous les hôtels de la ville et tombe sur l’hôtel d’Elisabeth. La dame de la réception lui dit : « Il faut mieux aller dans les bars de la ville. »

Dans le premier bar Ludovic montre la photo d’Elisabeth, la serveuse reconnue aussitôt cette femme et affirma : « Mais oui je l’ai vu, c’est la jeune fille avec Théo, un jeune homme qui vient souvent au bar accompagné de jolies filles. Il est beau gosse, aux yeux bleus, un physique sportif et porte souvent une chemise à petits pois roses !!!

Ludovic Berger compris qu’il était sur la bonne voie pour découvrir ce qui s’était produit. Il pose d’autres questions à la serveuse, quand était-il venu ? Et quel jour de la semaine avait-il l’habitude de venir dans ce bar ? Elle lui répondit que tous les matins, à 10h, cet homme ne manquait pas de venir prendre son café et le soir venir après des sorties au théâtre en compagnie de femmes.

Ludovic remercie la serveuse et lui demande que sa visite reste secrète. Il comprend maintenant qu’il doit se rendre dès le lendemain au bar et aller dans les salles de théâtre de la région.

Il est 10h du matin, lorsque Ludovic s’approche du bar pour espionner, et là surprise le bar est fermé exceptionnellement. Ludovic patiente jusqu’au soir et va dans un des théâtres.

Depuis sa voiture, ça y est, il le voit. Il voit ce fameux Théo ! Théo est accompagné d’une jeune fille et semble l’emmener chez lui. Ludovic les suit discrètement. Une fois devant la maison de Théo, Ludovic voit cet homme mettre un somnifère dans la boisson de la fille. Toujours en se cachant, Ludovic accède à une des chambres, celle où se trouve Elisabeth, qui est dans un sale état. Il la met dans une couverture pour la réchauffer, à cet instant il entend des pleurs. C’est Carole. Ludovic garde son sang froid, rassure ces deux femmes apeurées. Il appelle la police et l’ambulance.

Quelques jours plus tard, Elisabeth et Carole sont rétablies mais encore choquées. Elles apprennent que Théo est en prison pour 6 ans et doit payer une amende de 30’000 $. De retour à Genève, cette mésaventure fait le grand scoop des journaux genevois.

Marilou Marti

9 commentaires

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  1. Stefania Pereira

    Um grand bravo à ma chère élève Marilou pour cette magnifique nouvelle. J’espère bien que celle-ci n’est que la première de beaucoup d’autres.

  2. Céline Marti

    Nouvelle remplie de mystère, de revirements et de suspense! J espère que Marilou Marti continue d écrire avec autant de passion… à quand une série  » Les aventures d Elisabeth, journaliste »?!

  3. Garance Anne

    Ma chère Marilou,
    Après des semaines d’écriture ça y est ta nouvelle est publiée et nous fait voyager jusqu’au canada, une histoire avec suspense et rebondissements ! Je te félicite….tu es une artiste à l’imagination débordante !

  4. Bravo Marilou!
    A la lecture de ce texte, je constate que tu as bien travaillé sur l’idée que tu avais lorsque nous nous sommes rencontrées. J’avais déjà senti en toi cette immense envie d’écrire. Tu as donc mené à bien une première aventure! Bravo, vraiment. Il y a tant de gens qui veulent écrire et qui ne parviennent jamais au bout de leur première idée…
    Il y a bien sûr encore du travail à faire et tu le sais certainement. Etant donné ton jeune âge, tous les espoirs sont donc permis.
    Tu as le goût, tu as l’audace, c’est déjà beaucoup.
    Bienvenue au club des auteurs!
    Je t’embrasse
    Corinne

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